Château, chapelles et prieurés

 

  • Château de Rivière, propriété privéeChâteau de Rivière

 

 Sur la route de Luzy, à droite, après le mont Touleur, vous pouvez apercevoir le château de Rivière construit au XVIIIème siècle sur les bases d’une maison forte ou château du XVème. (Non confirmé)

 

 

  •  Château de Mâchefer , propriété privéeMachefer

 

Sur la route de Poil, sur la gauche, au pied du Mont Taulé, Mâchefer est une demeure du XIXème Siècle.

A côté se trouvent une grande dépendance et un pigeonnier en forme de tour très élancée. En contrebas on observe un étang, un ancien moulin avec son bief, dépendant du domaine de Mâchefer. On ignore l'origine du nom, qui pourrait rappeler une forge ou exploitation métallurgique.

 

 

  • La Chapelle de Saint Gengoult, Monument Historique privé.

 Le hameau de Saint-Gengoult, situé à 1 kilomètre au sud-ouest du bourg de Larochemillay, a conservé son ancienne église paroissiale devenue chapelle Saint-Gengoult. Adossée au versant d’un coteau boisé, la chapelle domine encore l’ancien village.

Il s’agit d’un édifice roman du XIIème siècle, inscrit à l’inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques par l'arrêté du 11 septembre 1998.Chapelle Saint Gengoult

 La chapelle fait une vingtaine de mètres de long sur huit mètres de large, elle est construite en pierre du pays , surmontée d’une toiture en ardoise avec un clocheton morvandiau.

Elle est juchée sur un terre plein qui domine la ruelle du village. On accède à ce terre-plein consolidé par une forte muraille par un escalier de pierre.

La façade a un caractère typiquement roman avec des pilastres cannelés et des chapiteaux de décor végétal. Un bel oculus surmonte une porte de bois à deux battants.

Un parvis en herbe sépare la chapelle des vestiges de  l’ancien presbytère, lui même relique d’un ancien prieuré.

Ce fut une chapelle de pèlerinage pour les paysans morvandiaux.

Autrefois, selon Jean Drouillet,« Les paysans pèlerinaient à Saint Gengoult le 11 mai et offraient de la laine et de la cire pour que leurs ouailles soient protégées ». Saint Gengoult était invoqué aussi pour les affections des yeux et des jambes.

C'est également dans ce hameau que la légende place l'histoire de  la fontaine où la femme adultère et enceinte de St Gengoult aurait juré à tort de sa fidélité.

"Je jure que je suis resté fidèle à mes serments et si j'ai menti, que mon bras reste dans l'eau".

Sitôt dit, sitôt fait ! Elle plongea le bras dans l'eau et se retrouva manchote !

On raconte que prise de remords, elle se serait repentie et aurait accédé à la sainteté.

  •  Le prieuré de Vanoise

Les prieurés étaient de petites communautés de quelques moines qui vivaient du travail de la terre tout en consacrant une partie de leur vie à la prière, au soin des malades et à l’assistance des pauvres. Il y avait 6 prieurés dans cette partie du Morvan.

 Situé sur le territoire de la paroisse de Larochemillay, le Prieuré de Notre Dame de Vanoise, fondé au XIème siècle par Hugues de la Roche, de l'ordre de l’abbaye bénédictine de Cluny, dépendait du Prieuré de Notre Dame de la Charité sur Loire. Il est consacré à la Vierge Marie et le culte de Notre Dame de Vanoise fut longtemps très populaire.

Il n’y avait plus qu’un moine en 1706 et dut être vendu en 1719 puis détruit et remplacé par le château actuel.

L’abbé Baudiau, vers 1854, écrit : "on y voyait, au XVIIIe siècle, une grande église dite Notre-Dame de Vanoise dont il ne reste pas de vestiges...". Curieusement, la carte Cassini du XVIIIe s n'indique que le hameau Vanoise sans bâtiment religieux ou seigneurial. Le château daterait donc de la fin du XVIIIe.

La date de destruction du Prieuré n’est pas connu.

  •  La maison forte de Couveau 

 A la sortie du bourg en direction de Luzy, s’élevait une maison-forte ou seigneuriale du XIVe S remaniée en 1538 et au XIXe. Selon Baudiau, le fief avec moyenne et basse justice appartenait à Jeanne de Couveau, fin XIVe. En 1538, Jean Piard, sieur de Couveau "obtint le droit de fortifié son manoir". On peut encore voir sur le bâtiment actuel des vestiges de cette époque (fenêtres à meneau)

Le connétable Jean de l’Hospital de Lanty en  était seigneur à la fin du XIVème siècle.